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Olivier Norek

  • Photo du rédacteur: Ada Charlie
    Ada Charlie
  • 9 juil. 2020
  • 1 min de lecture

Impossible de parler de Nicolas Lebel, sans évoquer Olivier Norek.




En cours de construction


C'est avec : "Entre deux mondes" et après une accumulation de prix qu'Olivier Norek entre dans la cour des Grands. Le "Polar" n'est plus qu'une excuse à une esquisse sociologique de notre société.


«Sa main toucha doucement le fond de la Méditerranée, puis le bras, le reste du corps, et la tête en dernier, posée comme un oreiller de sable, ses cheveux en couronne de fleurs noires».





La plupart des chroniques sur Olivier Norek, commence par son ancienne vie de flic : il était une fois un lieutenant de police.


Mais l'histoire ne raconte pas comment cet auteur a trouvé cette plume qui lui va si bien : un style d'écriture propre.


Son expérience de policier, certes, il y trouve l'inspiration de sa première trilogie : "Code 93", "Territoire", Trilogie que "surtensions" ira définitivement conclure avec perte et fracas. Une première claque littéraire avec ces trois romans.


"Entre deux mondes" où flotte encore l'enquête policière qui n'est qu'une excuse à une narration cruelle et terrible. Deux mondes, deux policiers : une histoire.


Après la lecture d' Entre deux Mondes, on pense pouvoir souffler mais non, "Surface" est publié un peu plus tard. Et voilà, pour le moment, la cerise sur le gâteau.


Il suivit d'énumérer quelqu'un des prix pour comprendre l'évolution de l'écriture.


"Surface " Prix Sang d'encre Lycéens 2018

Prix Sang d'encre des lecteurs 2018

Prix relais 2019

Prix Babelio 2019

Prix Maison de la presse 2019

Prix de l'embouchure 2019

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